Du barbeau, du barbeau, du barbeau !

Salut tout le monde.
Encore deux sorties à la recherche des barbus :)
La première, mi-octobre, a été bonne avec pas mal d’activité et 4 poissons mis au sec !
Malheureusement, deux d’entre eux étaient atteints de tumeurs au niveau des barbillons…

Une sortie vraiment agréable en compagnie de Fly où j’ai pu une nouvelle fois pu observer la puissance de ces poissons lors des combats.

J’ai retenté le coup il y a quelques jours, sans succès cette fois. J’ai l’impression que nous sommes dans une période « d’entre deux ». Le courant devient plus puissant et le montage ne parvient presque plus à tenir correctement en place. Mais pas encore assez pour que le poisson soit déjà sur leurs postes de tenue d’hiver.
J’ai trouvé une superbe zone, derrière une île, avec 1m50 à 1m80 de profondeur et abritée du courant. Le tout avec un joli fond graveleux. Mais malheureusement cette zone n’a rien donné, je me demande si le poisson n’est malgré tout pas encore dans le lit de la rivière.

J’ai été prospecter un peu le secteur vu l’absence de résultat et j’ai trouvé un second endroit qui me semble prometteur.
J’aimerais que les précipitations arrivent pour gonfler un peu le niveau de la rivière et voir si je parviens à déclencher du poisson dans ces zones plus calmes.
En tout cas, l’envie de progresser et d’en apprendre plus sur ce poisson est bien là !

Je me suis également rendu en Moselle, durant une petite crue afin de trouver des spots susceptibles de regrouper du poisson. Mais pour le moment, la pêche est interdite jusqu’au 20 novembre sur le département, pour cause de grippe aviaire… une fois encore, les pêcheurs paient le prix des négligences de nos têtes pensantes et de l’élevage intensif de volailles.

Et pour terminer cet article, une fois n’est pas coutume… j’ai commandé un blank pour me monter une canne :-)
Cette fois, c’est le top du top !
Un blank Harrison Chimera 3, probablement l’un des meilleurs pour la pêche du barbeau, made in UK !
Une petite folie qui sera montée durant l’hiver, une fois qu’il aura traversé la Manche pour arriver jusqu’à la maison.